Je mourron ben sans qu’on nous tue est une ode à Gaston Couté, poète libertaire et pacifiste du siècle dernier qui connut son heure de gloire dans les cabarets de Montmartre. Il avait la particularité d’écrire dans un français somptueux ainsi qu’en patois de la Beauce. La forme du spectacle est totalement inédite pour ce répertoire, mêlant le chant au théâtre et à la danse contemporaine.
D’une étonnante actualité, ses textes font la part belle aux petites gens, oubliés de l’Histoire, et à la Nature, personnage vibrant qui traverse avec intensité toute son œuvre.
Suzanne Tandé
Chant, jeu, danse et mise en scène.
Francis Jauvain
Cie Les Passereaux